Arrêtez de payer 220 $/mois pour maigrir — votre épicerie suffit

Équipe MaSemaine17 min de lecture
Arrêtez de payer 220 $/mois pour maigrir — votre épicerie suffit

Vous payez 70 $/mois pour Noom. Encore 90 $ en shakes Herbalife. Peut-être 60 $ pour le gym. Ça fait 220 $/mois avant même d'acheter votre épicerie -- et vous avez encore faim à 21 h, la main dans le sac de chips parce que le shake du dîner ne vous a pas tenu.

Pendant ce temps, les aliments avec les meilleures preuves scientifiques pour la perte de poids -- lentilles, œufs, pommes de terre, poitrine de poulet, légumes surgelés -- coûtent moins de 3 $/kg dans n'importe quelle épicerie du Québec. Pas d'abonnement. Pas de shakes. Pas d'application qui vous demande de noter vos émotions.

L'industrie des régimes vous vend de la gestion de volonté. La science dit que le problème n'a jamais été la volonté -- c'était la nourriture elle-même.

Ce que l'industrie des régimes vous vend vraiment

Le marché de la perte de poids fonctionne sur un modèle simple : facturer un abonnement mensuel pour quelque chose que votre épicerie offre déjà. Voici ce que ça coûte en 2026 :

Noom facture ~70 $/mois pour une application qui suit votre alimentation et envoie des messages de coaching. Elle ne fournit pas de nourriture. Herbalife vend des shakes de remplacement de repas à 80-120 $/mois -- de la protéine en poudre que vous mélangez avec de l'eau au lieu de manger un vrai repas. Factor livre des repas préparés à 300-400 $/mois pour une personne. Ajoutez un gym (30-60 $/mois) et des suppléments (30-80 $/mois) et un « mode de vie régime » typique coûte 200-600+ $/mois.

Qu'est-ce que tous ces produits ont en commun ? Ils contournent le problème au lieu de le régler. Le problème, ce n'est pas que vous manquez de coaching ou de protéine en poudre. Le problème, c'est que la nourriture ultra-transformée ne vous rassasie pas -- votre corps continue de manger parce que ses cibles en protéines et en nutriments ne sont pas atteintes. Aucune quantité de shakes Herbalife ne va corriger une alimentation bâtie sur de la nourriture que votre corps ne peut pas utiliser efficacement.

Et si vous mettiez ce 260 $/mois directement dans votre épicerie ? Ça fait 65 $/semaine -- amplement pour manger dense en nutriments au Québec. De la vraie nourriture qui vous rassasie réellement, une approche mieux appuyée par la science, et 200-400 $/mois de plus dans vos poches. Le piège ? Il n'y en a pas. La recherche est claire, et elle vient du plus haut niveau de preuve disponible.

L'étude du NIH qui change tout

En 2019, le chercheur Kevin Hall a mené l'étude sur les régimes la plus rigoureuse jamais réalisée. Vingt adultes ont vécu aux National Institutes of Health pendant 28 jours. Toute la nourriture était fournie. Ils pouvaient manger autant qu'ils voulaient, quand ils voulaient. La seule variable : pendant deux semaines, ils mangeaient ultra-transformé, et pendant deux semaines, ils mangeaient non transformé. Les deux régimes offraient les mêmes calories, sucres, gras, fibres et protéines.

Les résultats étaient frappants.

Mêmes personnes. Mêmes calories offertes. Personne n'a compté quoi que ce soit. La nourriture a fait le travail. Source : Hall et al., Cell Metabolism, 2019.

Avec l'alimentation ultra-transformée, les participants ont mangé 500 calories de plus par jour sans s'en rendre compte et ont pris 0,9 kg en deux semaines. Avec l'alimentation non transformée, ils ont naturellement mangé moins et perdu 0,9 kg. Personne n'a compté de calories. Personne n'a essayé de se restreindre. La nourriture elle-même a déterminé combien ils mangeaient.

Le détail qui a fait les manchettes : avec l'alimentation ultra-transformée, les participants mangeaient 17 calories par minute -- environ deux fois plus vite qu'avec l'alimentation non transformée. La nourriture était conçue pour être mangée rapidement. Les aliments ultra-transformés sont plus mous, nécessitent moins de mastication, et atteignent votre circulation sanguine avant que votre intestin ait le temps d'envoyer le signal de satiété. Les hormones de satiété -- notamment le GLP-1 et le PYY -- ont besoin d'environ 20 minutes après le début du repas pour s'activer. Les aliments ultra-transformés sont spécifiquement conçus pour faire entrer le plus de calories possible avant que ce signal n'arrive.

Un écart de 1,8 kg en deux semaines -- juste en changeant la composition de la nourriture. La série du Lancet 2025 sur les aliments ultra-transformés (3 articles, 100+ études) a confirmé ce que l'étude de Hall montrait en conditions contrôlées : les aliments ultra-transformés causent des effets négatifs sur presque tous les systèmes du corps. Ce n'est pas de la science marginale. C'est le consensus actuel.

Et au Canada, 46 % des calories quotidiennes viennent d'aliments ultra-transformés. Chez les enfants, c'est plus de 50 %. Un adulte canadien sur trois est maintenant obèse -- contre un sur quatre avant la pandémie. Au Québec spécifiquement, le taux d'obésité se situe autour de 29 %. Le lien entre ces chiffres n'est pas une coïncidence.

Le quota de protéines que votre corps ne négociera pas

Pourquoi la nourriture ultra-transformée vous fait-elle trop manger ? La réponse s'appelle le levier protéique -- un mécanisme identifié par les chercheurs Simpson et Raubenheimer qui explique pourquoi la volonté échoue face à la mauvaise nourriture.

Voici la façon la plus simple de comprendre : votre corps traite les protéines comme un item de to-do list qui doit absolument être coché. Si le souper était faible en protéines, vous allez continuer à grignoter jusqu'à ce que la case soit cochée -- en mangeant des glucides et du gras dont vous n'aviez pas besoin en cours de route. Votre corps va vous pousser à manger jusqu'à ce que vous atteigniez environ 15 % de vos calories en protéines, peu importe combien de calories totales ça prend.

Les données le confirment. Parmi les plus grands consommateurs d'aliments ultra-transformés, 73,3 % consomment moins de 15 % de leurs calories en protéines. Parmi les plus faibles consommateurs, seulement 25,1 % tombent sous ce seuil. Chaque augmentation de 14 points de pourcentage de la part d'ultra-transformé correspond à une baisse de 1 point de la densité protéique. Le calcul est simple : l'ultra-transformé est conçu pour être faible en protéines (c'est moins cher à fabriquer), alors vous en mangez plus pour atteindre la cible de votre corps.

La solution est tout aussi simple. Mangez des aliments qui atteignent la cible protéique tôt dans le repas, et votre corps arrête de demander plus. Les sources de protéines les moins chères au Québec ? Les lentilles séchées à 0,24 $ par 30 g de protéines. Les œufs à 0,63 $. La poitrine de poulet à 1,50 $. Un shake Herbalife, c'est 3,00-4,00 $ pour les mêmes 30 g de protéines.

Les sources de protéines les moins chères sont des vrais aliments, pas des produits minceur. Prix du Québec, jan-mars 2026.

Un mois de shakes Herbalife (80-120 $) achète 35 kg de lentilles séchées -- assez de protéines pour deux personnes pendant deux mois.

L'Ozempic naturel que votre intestin fabrique déjà

Vous avez entendu parler d'Ozempic et Wegovy -- les médicaments agonistes des récepteurs GLP-1 qui redéfinissent le traitement de l'obésité. Ce que la plupart des reportages ne mentionnent pas : le GLP-1 (glucagon-like peptide-1) est une hormone que votre corps produit déjà naturellement après avoir mangé des protéines et des fibres. Elle signale la satiété, ralentit la digestion et supprime l'appétit. Les médicaments fonctionnent en le mimant artificiellement parce que l'alimentation de la plupart des gens est tellement appauvrie en protéines et en fibres que la réponse naturelle au GLP-1 est chroniquement affaiblie.

L'ironie : les aliments qui déclenchent une forte réponse naturelle au GLP-1 -- légumineuses, oeufs, gruau, légumes -- sont les articles les moins chers de n'importe quelle épicerie du Québec. Les lentilles séchées à 2,60 $/kg déclenchent une réponse GLP-1 plus forte et plus soutenue qu'un sac de chips. Les pommes de terre déclenchent une réponse GLP-1 plus puissante que les chips faites à partir de la même pomme de terre. La transformation -- retirer les fibres, ajouter de l'amidon raffiné et des huiles de graines -- supprime spécifiquement les composantes qui activent vos hormones de satiété.

Le sémaglutide (Ozempic) coûte environ 300-400 $/mois au Canada. Une épicerie hebdomadaire de vrais aliments riches en fibres et en protéines coûte 50-60 $/semaine. Les deux approches activent la même voie biologique. L'une fonctionne grâce à ce qu'elle contient. L'autre fonctionne malgré ce que vous mangez.

Le paradoxe : manger plus de nourriture, perdre plus de poids

Si le levier protéique explique pourquoi vous mangez trop, la volumétrique explique pourquoi vous n'avez pas besoin d'avoir faim pour corriger le tir.

Les recherches de Barbara Rolls (essai clinique d'un an, 71 femmes obèses) ont montré que le groupe qui mangeait plus de nourriture en poids -- spécifiquement plus de fruits et légumes -- a perdu 7,9 kg contre 6,4 kg pour le groupe qui réduisait seulement le gras. Elles mangeaient 225 g de plus par jour tout en consommant 500 calories de moins. Les scores de faim étaient significativement plus bas.

Le mécanisme, c'est la densité énergétique. Les aliments riches en eau et en fibres (légumes, fruits, légumineuses, pommes de terre) remplissent votre estomac physiquement tout en livrant relativement peu de calories par gramme. Et les aliments les moins chers au Québec sont exactement ceux-là.

Les fibres jouent un double rôle que les étiquettes caloriques ignorent complètement. D'abord, elles ralentissent physiquement le transit des aliments dans votre tube digestif, donnant aux hormones de satiété le temps de s'activer avant que vous ayez trop mangé. Ensuite, les fibres solubles (abondantes dans le gruau, les lentilles et les pommes) fermentent dans votre côlon, nourrissant des bactéries qui produisent des acides gras à chaîne courte -- qui signalent indépendamment au cerveau de réduire l'appétit. Les repas riches en fibres ne vous rassasient pas seulement temporairement ; ils modifient l'environnement hormonal pour les 4 à 6 heures suivantes. C'est pourquoi un bol de gruau à 7 h vous protège encore contre les excès à 11 h, alors qu'un croissant au même nombre de calories n'a pas cet effet.

Faible densité énergétique + haute satiété + petit prix = le sweet spot pour perdre du poids. Cliquez pour agrandir.

Regardez le patron : le brocoli à 34 kcal/100 g coûte 1,50 $ la couronne. Les pommes de terre à 77 kcal/100 g coûtent 0,44-0,87 $/kg -- et ont l'indice de satiété le plus élevé de tous les aliments jamais testés. Lentilles, œufs, yogourt grec -- tous sous 150 kcal/100 g, tous très rassasiants, tous sous 4 $ l'unité dans les épiceries du Québec.

À l'autre bout du spectre : les chips à 536 kcal/100 g, les barres granola à 470 kcal/100 g. Ce sont les aliments que vous attrapez à 21 h après un souper insatisfaisant. Ils sont denses en calories, ne vous remplissent pas, et coûtent plus cher par unité de satiété que les vrais aliments qui auraient prévenu le craving.

La façon la moins chère de perdre du poids au Québec, c'est littéralement de manger plus de pommes de terre, plus de lentilles, plus de légumes surgelés et plus d'œufs. Pas moins de calories -- de meilleures calories.

Les chiffres : ce que 500 calories de moins par jour signifient vraiment

L'étude de Hall a montré que les gens mangeaient naturellement 500 calories de moins par jour avec des vrais aliments. Traduisons ce chiffre en termes concrets.

Un kilogramme de graisse corporelle contient environ 7 700 kcal d'énergie stockée. Avec un déficit de 500 kcal/jour -- ce que les participants de Hall atteignaient sans le chercher -- vous puisez dans cette réserve à raison de 0,45 kg par semaine, soit 1,8 kg par mois. Sur un an, ça donne 22 kg. Sans compter les calories. Sans restriction. Sans faim.

La distinction critique : un déficit de 500 kcal atteint en mangeant moins est pénible et insoutenable (la faim prend le dessus sur la volonté en quelques semaines -- c'est bien documenté dans la littérature sur les régimes). Un déficit de 500 kcal atteint en changeant le type de nourriture est invisible, parce que les repas à base de vrais aliments vous rassasient tout autant -- voire davantage. C'est ce que la recherche de Rolls sur la volumétrique a prouvé : vous pouvez manger le même volume de nourriture et consommer 500 calories de moins, simplement en choisissant des aliments à plus faible densité énergétique.

Les aliments ultra-transformés créent ce déficit en sens inverse : ils vous font manger 500 calories de plus par jour tout en vous rassasiant moins. Les vrais aliments créent le même écart de 500 calories dans le bon sens -- et la différence de prix entre les deux approches dans une épicerie du Québec est négative. La nourriture qui vous aide à perdre du poids coûte moins cher.

Les 10 aliments les moins chers pour perdre du poids dans les épiceries du Québec

Chaque aliment de cette liste est disponible à l'année chez Maxi, Super C, Walmart, Metro et IGA. Pas besoin de magasins spécialisés, pas de problème de disponibilité saisonnière. Ce sont les 10 aliments qui offrent la meilleure intersection entre petit prix, haute satiété et preuves scientifiques solides pour la perte de poids.

Tous disponibles dans chaque grande chaîne du Québec. Cliquez pour agrandir.

Les lentilles sèches (2,60-3,20 $/kg) sont les championnes incontestées. Une tasse cuite fournit 9 g de protéines plus 8 g de fibres -- la combinaison qui vous garde rassasié pendant 4 heures et plus. Les lentilles rouges cuisent en 15 minutes sans trempage. À ce prix, une portion coûte moins de 0,25 $.

Le gruau (3,49 $/kg en grand format) affiche l'indice de satiété le plus élevé de tous les déjeuners. Une portion coûte 0,12 $ et vous tient jusqu'au dîner. Achetez les gros sacs chez Maxi ou Walmart -- le coût au gramme baisse de 30-40 % par rapport aux petites boîtes.

Les œufs (9,78 $ le paquet de 30 chez Walmart) fournissent une protéine complète -- 13 g par deux œufs -- et se cuisinent en moins de 5 minutes. À 0,33 $ l'œuf, c'est la source de protéines complètes la moins chère après les lentilles.

Les pommes de terre (0,44-0,87 $/kg en sac de 10 lb) ont l'indice de satiété le plus élevé de tous les aliments jamais testés -- 323, comparé à 100 pour le pain blanc. Une pomme de terre au four avec du yogourt grec dessus, c'est un repas complet et rassasiant pour moins de 1 $.

Les légumes surgelés (2,44-3,99 $/sac) vous permettent de remplir votre assiette pour moins de 1 $. Nutritionnellement équivalents aux frais -- parfois meilleurs, puisqu'ils sont surgelés quelques heures après la récolte. Les mélanges pour sauté sont le raccourci souper le plus rapide qui existe.

Les cuisses de poulet (4,30-5,99 $/kg en solde) livrent 26 g de protéines par portion. Achetez les cuisses avec os en solde, faites une plaque au four le dimanche, et vous avez des protéines pour 4-5 repas. Les cuisses avec os sont la meilleure coupe rapport qualité-prix -- plus de saveur et 30-40 % moins chères que la poitrine.

Le yogourt grec (6,47 $/650 g) fournit 10 g de protéines par 100 g -- la protéine laitière la plus économique. Utilisez-le comme garniture sur les pommes de terre, mélangez-le au gruau, ou mangez-le nature comme collation. Il remplace la crème sure dans presque toutes les recettes.

Le thon en conserve (0,99-1,67 $/boîte) donne 20 g de protéines par boîte avec zéro temps de préparation. Gardez une douzaine de boîtes au garde-manger. Du thon sur du pain grillé avec un accompagnement de légumes surgelés, c'est un repas complet en 5 minutes pour moins de 3 $.

Le chou (1,08-1,74 $/kg chez Maxi/Super C) est le légume le plus sous-estimé au Québec. À 25 kcal par 100 g, vous pouvez en manger une portion énorme pour moins de 0,50 $. Salade de chou, sauté, soupe -- un chou dure une semaine et remplit la moitié de votre assiette pour presque aucun coût calorique.

Les épinards surgelés (2,49 $/300 g) ont un score ANDI de densité nutritive de 707 -- un des plus élevés de tous les aliments. Ajoutez-les aux œufs, aux pâtes, aux soupes, aux smoothies. Ils sont invisibles dans la plupart des plats, mais ajoutent du fer, du folate et des vitamines A et K à chaque repas.

La vraie comparaison des coûts

Mettons le portrait complet ensemble. Voici ce qu'un mois coûte réellement selon chaque approche :

Le « mode de vie régime » : Noom (70 $) + shakes Herbalife (100 $) + gym (50 $) + suppléments (40 $) = 260 $/mois minimum -- et vous devez encore acheter votre épicerie par-dessus. En réalité, 400-600 $/mois en nourriture + programmes pour une personne.

Vrais aliments des épiceries du Québec : Une épicerie hebdomadaire bâtie autour de lentilles, œufs, poitrine de poulet en solde, pommes de terre, légumes surgelés, gruau et yogourt grec revient à 50-60 $/semaine -- environ 200-240 $/mois. Pas d'abonnement. Pas de shakes. Pas de suppléments. Et la nourriture vous rassasie vraiment, donc vous ne commandez pas sur Uber Eats à 21 h.

L'économie : 200-400 $/mois -- et l'approche vrais aliments a de meilleures preuves que n'importe quel programme minceur commercial sur le marché.

La vraie différence de coût hebdomadaire. 110 $/semaine = 5 720 $/an. Source : estimations moyennes hebdomadaires au Québec.

Ces 5 720 $/an d'économies ne sont pas théoriques -- c'est l'écart entre payer pour des programmes qui ne s'attaquent pas au vrai problème et acheter de la nourriture qui le règle. Pour savoir comment atteindre 75 $/semaine ou moins, consultez notre guide complet pour bien manger à 75 $/semaine au Québec.

Pour comprendre pourquoi les aliments les moins chers au kilo ne sont pas les moins chers par unité de nutrition, le guide de la densité nutritive détaille les calculs.

Comment y arriver sans tout planifier à la main

Tout ce qui précède fonctionne -- mais seulement si vous bâtissez vos repas autour de ces aliments chaque semaine. C'est là que ça tombe pour la plupart des gens. Pas par manque de connaissances, mais parce que mercredi soir arrive et vous êtes trop fatigué pour trouver quoi faire avec des lentilles et du brocoli surgelé.

MaSemaine automatise les trois étapes qui font que ça tient dans le temps :

Étape 1 : Vos préférences, pas de volonté requise

Vous dites à l'app ce que vous aimez, combien de personnes vous nourrissez et vos restrictions alimentaires. L'IA construit une semaine de recettes autour d'aliments denses en nutriments -- mais des recettes que votre famille va vraiment manger. Personne ne vous force à manger des lentilles si vous n'aimez pas les lentilles.

Vous choisissez ce que vous aimez. L'IA gère les calculs nutritionnels.

Étape 2 : Les rabais de la semaine font tourner les protéines les moins chères

L'app lit les circulaires de Maxi, Super C, Metro, IGA, Provigo, Walmart et Tigre Géant chaque jeudi. Quand la poitrine de poulet est à 4,99 $/lb chez Maxi au lieu de 7,99 $ chez Metro, vos recettes s'ajustent. Les aliments denses en nutriments qui vous aident à perdre du poids deviennent encore moins chers en solde -- et l'app attrape des rabais que vous auriez manqués.

Les rabais de 7 chaînes du Québec jumelés à votre menu automatiquement.

Étape 3 : Votre liste d'épicerie vous garde loin de l'allée des chips

Une liste structurée organisée par section du magasin veut dire que vous entrez, prenez ce qu'il vous faut et sortez. Pas de promenade. Pas d'achats impulsifs. Chaque article montre le prix actuel dans chaque magasin. Pour plus de détails, consultez notre modèle de liste d'épicerie par allée.

Chaque article avec son prix, chaque allée cartographiée. Pas de détour dans la section des grignotines.

Foire aux questions

La nourriture santé EST plus chère par calorie -- c'est pas trompeur comme argument ? Par calorie, oui. Les chips livrent 536 kcal par 100 g pour ~1,50 $/100 g. Le brocoli livre 34 kcal pour un prix similaire au poids. Mais les calories ne sont pas la bonne métrique pour la perte de poids ni pour votre portefeuille. Ce qui compte, c'est le coût par unité de satiété -- combien ça coûte pour être vraiment plein et rester plein. Une couronne de brocoli à 1,50 $ + deux œufs (0,65 $) + une tasse de riz (0,30 $) font un repas complet et satisfaisant pour 2,45 $. Un sac de chips vous laisse affamé une heure plus tard. Quand vous additionnez le vrai coût hebdomadaire -- épicerie + grignotage + take-out déclenché par des repas insatisfaisants -- les vrais aliments reviennent moins cher de 30-50 $/semaine.

Quel est le premier changement que je devrais faire ? Remplacez votre déjeuner actuel par du gruau et des œufs. Ce seul changement coûte moins de 1,50 $ par matin et fournit 20+ grammes de protéines avant 9 h. La plupart des gens qui mangent un déjeuner riche en protéines voient leur fringale de 10 h disparaître complètement. Ça, c'est un passage de moins à la machine distributrice ou au café -- ce qui seul économise 3-5 $/jour (60-100 $/mois). Commencez par là, constatez la différence après une semaine, puis attaquez le dîner et le souper.

J'ai pas le temps de cuisiner -- comment je fais ? Le changement le plus efficace prend 10 minutes : brouillez trois œufs avec des légumes surgelés et mangez ça avec du pain grillé. C'est un repas complet, riche en protéines, pour moins de 2 $. Cuisiner en lot le dimanche (un chaudron de soupe aux lentilles, une plaque de cuisses de poulet) vous donne 4-5 repas prêts pour la semaine. Les lentilles rouges cuisent en 15 minutes sans trempage. L'argument du temps compare cuisiner à ne rien faire -- mais la vraie comparaison, c'est cuisiner vs. scroller DoorDash pendant 15 minutes et attendre 40 minutes pour la livraison.

Est-ce que je dois compter les calories pour maigrir ? L'étude de Hall a montré que personne n'avait besoin de compter quoi que ce soit. Quand les gens mangeaient des vrais aliments non transformés, ils mangeaient naturellement 500 calories de moins par jour sans essayer. Le levier protéique explique pourquoi : atteignez votre cible de protéines avec de vrais aliments, et votre corps autorégule le reste. Compter les calories fonctionne pour certains, mais les preuves suggèrent que changer ce que vous mangez est plus important que suivre combien vous mangez.

Est-ce que ça fonctionne en étant végétarien ou végétalien ? Absolument. Six des dix aliments de la liste sont déjà d'origine végétale : lentilles, gruau, pommes de terre, légumes surgelés, chou et épinards surgelés. Pour les protéines, remplacez le poulet et le thon par des lentilles supplémentaires, des pois chiches (2,50-3,00 $/kg secs), du tofu (2,99-3,99 $/bloc de 450 g) et du beurre d'arachide (4,49 $/kg). Le principe du levier protéique fonctionne peu importe la source de protéines -- votre corps ne se soucie pas que les protéines viennent du poulet ou des lentilles, tant que la cible est atteinte. Une version végétalienne de cette approche coûte à peu près le même prix par semaine, parfois moins.

C'est réaliste pour une famille de quatre ? Ça monte bien. Une famille de quatre qui achète ces aliments de base en gros format (30 œufs à 9,78 $, sac de 10 lb de patates à 4-5 $, gruau format économique) dépense environ 200-240 $/semaine en épicerie -- bien en dessous de la moyenne canadienne de ~360 $/semaine pour quatre. Le coût par unité baisse avec les grands formats, et les économies du take-out évité se multiplient : une soirée pizza évitée sauve 35-50 $ pour une famille contre 25 $ pour une personne seule. Consultez notre plan de repas familial sur budget pour les chiffres détaillés.

Ai-je besoin de suppléments si j'arrête le ultra-transformé ? Pour la plupart des gens, non. Une alimentation bâtie autour d'œufs, de lentilles, de poulet, de légumes surgelés et de yogourt grec couvre les protéines, le fer, la B12, le calcium, les fibres et la majorité des micronutriments. La seule exception est la vitamine D -- surtout durant les hivers québécois. Une bouteille de vitamine D3 à 10 $ dure 6 mois. Ça fait 1,67 $/mois contre 70 $/mois pour Noom. Pour un aperçu détaillé de quels aliments couvrent quels nutriments, consultez le guide d'équilibre nutritionnel familial.


Références

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  3. Raubenheimer, D., & Simpson, S.J. (2019). Protein Leverage: Theoretical Foundations and Ten Points of Clarification. Obesity, 27(8), 1225-1238. https://doi.org/10.1002/oby.22531

  4. Rolls, B.J., Roe, L.S., & Meengs, J.S. (2004). Salad and satiety: Energy density and portion size of a first-course salad affect energy intake at lunch. Journal of the American Dietetic Association, 104(10), 1570-1576. https://doi.org/10.1016/j.jada.2004.07.001

  5. Rolls, B.J., Roe, L.S., Beach, A.M., & Kris-Etherton, P.M. (2005). Provision of foods differing in energy density affects long-term weight loss. Obesity Research, 13(6), 1052-1060. https://doi.org/10.1038/oby.2005.123

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  13. Cani, P.D., & Knauf, C. (2016). How gut microbes talk to organs: The role of endocrine and nervous routes. Molecular Metabolism, 5(9), 743-752. https://doi.org/10.1016/j.molmet.2016.05.011

  14. Drucker, D.J. (2018). Mechanisms of Action and Therapeutic Application of Glucagon-like Peptide-1. Cell Metabolism, 27(4), 740-756. https://doi.org/10.1016/j.cmet.2018.03.001


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